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Et si on (re)découvrait l’histoire du rock ?

Les premières dates de la tournée européenne Progressive Nation, lancée et headlinée par Dream Theater, ont été annoncées pour cet automne. Le groupe phare du métal progressif sera accompagné de trois jeunes groupes appartenant à la même famille musicale : Opeth, Bigelf et uneXpect.

Pour me préparer à ce futur concert, j’ai décidé de me renseigner un peu sur ces trois groupes et d’écouter quelques titres. Voici mes premières impressions !

1. Opeth

opeth

Morceaux écoutés : Coil et Heir Apparent (Watershed, 2008)

Des arpèges éthérés et une douce voix féminine d’une part, de la double pédale et des grognements plein de testostérone d’autres parts. Deux styles bien distincts qui se succèdent, le tout agrémenté de riffs très très (trop?) death metal. De ma première impression, le style vocal du chanteur suédois Mikael Akerfeldt est beaucoup trop rugueux pour apprécier les mélodies. Les différents articles que j’ai pu lire mentionnaient pourtant une grande diversité dans les compositions du groupe : deux titres ne suffisent certainement pas à définir l’univers musical d’Opeth. Je dois encore me laisser convaincre.

2. Bigelf

bigelf

Morceaux écoutés : Gravest Show on Earth et Blackball (Cheat the Gallows, 2008)

Bigelf est originaire de Los Angeles et est emmené par Damon Fox, chanteur et claviériste. Plusieurs influences me viennent à l’esprit lorsque j’écoute quelques uns de leurs morceaux : j’entend un peu de Pink Floyd, du David Bowie, du Queen. On retrouve des éléments du glam rock et du rock psychédélique, avec une pointe de métal qui rapproche le groupe de l’univers de Dream Theater, pour mon plus grand plaisir.  Intéressant donc! Une appréciation positive à confirmer.

EDIT : Je viens d’écouter Money, it’s Pure Evil, très très bon !

3. uneXpect

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Morceaux écoutés : Chromatic Chimera et Megalomaniac Trees (In a Flesh Aquarium, 2006)

La présentation sur Wikipédia parle d’un croisement entre du death metal, du heavy metal, du rock progressif, de l’opéra, du jazz, d’électro, de la musique médiévale, de la musique tzigane et de la musique de cirque (!). Autant vous dire que ce que j’ai écouté est totalement indescriptible, et d’une originalité rare. Un enchaînement effréné de séquences musicales et de mélodies totalement différentes, sur lesquels alternent une douce voix féminine et un ton rugueux et masculin. Les membres du groupe (d’origine canadienne) ont des pseudos très elfiques, avec des calligraphies spécifiques : Syriak (chant, guitare), ChaotH (basse à 9 cordes!!), Leïlindel (chant), Artagoth (chant, guitare), Landryx (batterie), Exod (claviers), Blaise Borboën-Léonard (violons) . Ce qui paraît inécoutable attise pourtant ma curiosité… un des groupes les plus originaux qu’il m’a été donné de découvrir.

 

Ces critiques sont bien sûr des premières impressions, j’ai quelques mois pour connaître leurs compositions en détail ! Peut être que certains d’entre vous sont déjà fans de ces groupes et sauront me convaincre de leur talent? Ou alors est-ce que vous les découvrez avec moi?

(Voir la première partie)

1972 Au début des années 70, Syd Barrett n’était plus qu’un vague souvenir pour les fans de Pink Floyd. Leur album Meddle marque la transition avec des titres beaucoup plus accessibles et leur permet de quitter leur monde de science fiction créé depuis 1968. Rien n’avait pourtant préparé le groupe et son public au succès intersidéral de Dark Side of the Moon en 1973, produit avec une qualité irréprochable pour l’époque, apportant de véritables chefs d’oeuvre d’écriture ainsi que quelques touches délicates (saxophone, choeurs féminins).

Grâce à cet album et à ses titres grandioses comme Money, Brain Damage ou Us and Them, Pink Floyd atteint le rang de superstars aux US et en Europe. Le disque est resté durant 741 semaines (un record incroyable) dans les charts anglais et reste à ce jour un des albums les plus reconnus de l’histoire du rock.

Mais la barre était désormais très très haute pour l’album suivant… Pourtant, Wish You Were Here (1975), devient N°1, notamment grâce à l’hommage à Barret "Shine on You Crazy Diamond". Les thèmes développés par les albums Wish You Were Here et Animals (1977) reprennent de "Dark Side", à savoir l’insécurité, la peur, mais encore plus explicitement. Roger Waters commençait alors à apposer fermement son contrôle sur la vision musicale et parolière du groupe, pour atteindre son apogée avec The Wall, en 1979.

1979 Véritable oeuvre d’art (trop ambitieuse et pompeuse pour certains), ce double album concept nous évoque les murs physiques et émotionnels que les hommes modernes construisent pour leur survie. The Wall devint un énorme succès, en partie grâce à une approche plus pop dans l’écriture des chansons, moins électronique. Un des rares singles sorti par Pink Floyd, "Another Break in The Wall", devint (et reste aujourd’hui) un tube interplanétaire. Les spectacles qui ont suivi l’album étaient extrêmement élaborés, avec notamment la construction d’un véritable mur entre le groupe et le public, pendant le concert.

Mais en 1980, le groupe commença à se déchirer. Les quatre membres travaillait sur des projets solos. Waters étendait à la presque totalité son contrôle sur l’identité musicale du groupe. Le problème : The Final Cut (1983) fut un échec total, les éléments électro qui avait fait leur succès avait totalement disparu. A ce moment, le groupe se sépara… ou plutôt, Roger Waters quitta Pink Floyd. Ce qui ne signifia pas forcément la fin du groupe.

(A suivre, dernière partie…)

Cet article est une adaptation de la biographie de Richie Unterberger

Pink Floyd est le pionnier des groupes "space rock". Depuis le milieu des années 60, leurs compositions mettent en scène avec brio effets spéciaux et électronique, afin de pousser les formats "pop" dans leurs plus grandes limites. Parallèlement, ils ont également mis au point des paroles et des concepts d’un si grand impact que leur musique a atteint une qualité que l’on pourrait comparer aux opéras. Le groupe est également connu pour ses disputes de pouvoir au sein même de ses membres, allant même jusqu’à la bataille pour obtenir les droits pour le nom du groupe.

Pink Floyd est connu pour ses concepts gigantesques des années 70, mais pourtant ils débutèrent sur un tout autre genre de rock psychédélique, plus orienté pop et R&B. La domination du guitariste Syd Barret fut écrasante à cette époque : il était désigné comme le génie qui écrivit et chanta la plupart des premières compositions du groupe, accompagné de Roger Waters (basse), Rick Wright (claviers) et Nick Mason (batterie). Le nom du groupe provient de deux bluesmen (Pink Anderson et Floyd Council).

1966Le groupe se mit alors à expérimenter. Instrumentations sauvages, sons stridents, torture des amplis et des instruments caractérisent le premier album de Pink Floyd, The Piper at the Gates of Dawn. Ce disque n’était pas seulement unique en son genre à l’époque, il le resta également dans la discographie des anglais, étant le seul sous la direction de Syd Barrett. En 1967, le "prodige" commença à montrer des signes alarmants d’instabilité mentale, notamment en concert où il jouait des mélodies complètement décalées. La tournée dut être annulée et les difficultés du reste du groupe pour travailler avec Barret commencèrent à faire surface.

1968En 1968, le guitariste David Gilmour est engagé en tant que cinquième membre du groupe, afin d’assurer les parties de Barrett en live. La solution fut de courte durée, Barrett étant contraint à quitter la formation après quelques mois. Peu de monde fondait un espoir dans les membres restants du groupe… les managers du groupe finirent même par poursuivre avec la carrière solo de Syd Barret à la place. C’est pourtant dans cette situation, insurmontable pour 99% des groupes, que Pink Floyd va arriver à se regrouper et à atteindre un niveau de popularité encore plus haut. Gilmour et surtout Waters devinrent les deux compositeurs du groupe. L’album A Saucerful of Secrets fut un succès commercial en Angleterre, bâti sur les mêmes intonations mais avec une approche plus formelle.

1970Les quatre années qui suivirent donnèrent l’occasion à Pink Floyd d’asseoir leur marque de fabrique de rock expérimental. Enfouies sous les orgues et guitares délirantes, des influences pop, blues permettaient à leurs compositions de rester accessible au grand public.

(A suivre…)

Cet article fait partie de la sélection Best of des articles TheWayWeListen. Découvrez les autres articles de ce classement en cliquant ici.

Reprenons notre petit voyage dans le monde des logos rock. Après une première étape où je vous ai présenté l’histoire des logos les plus fameux, nous allons désormais nous intéresser à ces groupes qui ont fait cracher des amplis pendant tant d’années : les groupes de hard rock.

D’un point de vue graphique, le hard-rock a vite été associé à des écritures acérées, des motifs pointus et des formes agressives. Cette tradition a été un phénomène progressif dans l’histoire du rock comme peuvent en témoigner les symboles suivants.

 AC/DC

 

Le groupe AC/DC est indissociable de cet éclair lumineux et de ces lettres gothiques qui représente leur logo. Le symbole est apparu pour la première fois en 1976 sur une version alternative de l’album High Voltage où l’on voit apparaître l’éclair, référence évidente à la "haute tension" du disque. Mais c’est à partir de l’album Let There Be Rock en 1977 que le logo sous sa forme actuelle (lettres gothiques) sera perpétué. Ce design est l’oeuvre de Gerard Huerta, jeune graphiste américain à qui l’on devra entre autres par la suite les logos du Time Magazine, PC Magazine et du Superbowl XXVIII. Ce dernier était à l’époque employé par le groupe Blue Oyster Cult pour le design de son album live On Your Feet On Your Knees. La pochette de cet album mettait en scène une église : Huerta s’inspira donc de la Bible imprimée par Gutemberg et de ses calligraphies. En ce qui concerna AC/DC, Let There Be Rock était également une référence à la phrase biblique Let There Be Light (Que la lumière soit), l’utilisation d’une écriture similaire était donc judicieuse. L’éclair séparant les deux groupes de lettres convenait lui aussi parfaitement, il évoquait la lumière mais aussi l’électricité du groupe (Courant Alternatif/Courant Continu) et de leur musique. Let There Be A Logo.

THE GRATEFUL DEAD

gd.1n

Le symbole du groupe de rock psychédélique The Grateful Dead a une histoire très intéressante. Le lightning bolt skull ou crâne à l’éclair est très connu par sa simplicité (tricolore) et sa ressemblance avec le Ying&Yang. Son histoire remonte aux premières années du groupe en 1969, où les festivals étaient très nombreux et il était facile de confondre les fly-cases et le matériel entre les différents groupes qui y participaient. C’est alors que l’ingé son du groupe Owsley toolbox1b "The Bear" Stanley eut l’idée d’apposer sur chaque caisse un logo simpliste : un cercle rouge et bleu traversé par un rai blanc. C’est ce logo qui deviendra un plus tard l’emblème grâce au talent artistique de Bob Thomas, un ami de longue date. Il rajouta un crâne à partir du contour blanc, avec en première volonté écrire les lettres Grateful Dead et créer ainsi un effet d’optique en faisant apparaitre un crâne si on regardait de loin. L’effet escompté ne fonctionnera pas mais le crâne lui même restera. Ce symbole deviendra alors la marque principale du groupe, notamment sur leur album Steal Your Face qui en est la plus belle représentation.

KISS

logo-kiss

Qui ne connaît pas le logo de KISS? Ce logo si simple mais donc la forme spécifique des lettres "S" le rend553231 si unique. Le groupe de hard rock new-yorkais a créé ce dernier dès leur deuxième album Hotter than Hell en 1973, au moment où ils décidèrent d’adopter leurs costumes et maquillages devenus légendaires. C’est le guitariste "Space Ace" Ace  Frehley qui imagina cette écriture qui restera mythique, en imaginant les deux "S" en forme  d’éclairs. Le symbole a été depuis peu évalué à 500 millions de dollars! Anecdote intéressante, ce logo a été interdit en Allemagne car rappelant le symbole des SS. Toutes les pochettes d’albums du groupe en Allemagne arborent donc un logo modifié où les "S" ressemblent plus à des "Z" inversés.

VAN HALEN

vh

Ironie de la transition, c’est le bassiste de KISS, Gene Simmons, qui lança le groupe Van Halen en finançant leurs premières démos. Le logo a été créé par le designer Dave Bhang à l’occasion de leur premier album éponyme. Il s’inspire évidemment des initiales V et H, agencées pour représenter des ailes, rappelant légèrement le logo d’Aerosmith.

MAIS AUSSI…

Nous pouvons également citer d’autres logos bien connus, toujours dans cette lignée des "électriques" mais dont l’histoire reste inconnue ou sans anecdote particulière.

zz-top-logo

Le fameux logo du groupe ZZ Top, avec ses deux ZZ imbriqués l’un dans l’autre exprime très bien la notion d’accélération, de rapidité. Il a été créé par Tom Hunnicutt pour l’album Eliminator, grand succès du groupe en 1983, et a été depuis utilisé comme logo officiel.

metallica-logo

De même, l’écriture si particulière du nom "Metallica" a été créé dès le premier album par le chanteur et guitariste du groupe James Hetfield, en 1983.

Def Leppard Logo

Enfin le logo du groupe de hard rock Def Leppard est également devenu une icône notamment aux US et en Angleterre a été créé dès la premier album On Through The Night. L’aspect triangulaire du logo et de ces lettres elle-même le rend fortement reconnaissable et a inspiré de nombreux nouveaux symboles par la suite.

Pour conclure, il est clair que ces groupes partagent bien plus qu’un simple style musical. Il s’agit presque d’une philosophie de vie, en tout cas d’un état d’esprit très proche qui est très bien capturé dans ces logos. Le thème de l’électricité, principale "raison d’être" du hard rock et de ces guitares endiablées, est fortement employé comme image.

Nous continuerons bientôt cette série pour vous apprendre encore d’autres histoires passionnantes sur ces symboles du rock.

Sources : http://pictograms.blogspot.com/, http://www.intuitivedesigns.net/top-10-rock-band-logos/

Cet article fait partie de la sélection Best of des articles TheWayWeListen. Découvrez les autres articles de ce classement en cliquant ici.

La plupart des groupes de rock accordent beaucoup d’attention à la création d’un logo qui correspond à leur image. Certains de ces symboles deviennent rapidement des marques cultes. Pourquoi sont-ils devenues si célèbres? … Certainement grâce à leur originalité, leur innovation ou le fait qu’ils choquent l’oeil…

Ce que je trouve le plus intéressant c’est le niveau d’importance qu’accorde un artiste à son logo. Certains groupes se contentent d’écrire leur nom, d’autres le rendent un peu plus "rock" en utilisant des caractères originaux. D’autres créent des symboles mystérieux ou très travaillés, qui représentent au mieux leur état d’esprit et leur musique. Chacun de ces logos possède sa propre histoire : la série d’articles qui va suivre vous révèlera les grands secrets de l’origine et de la signification de ces créations.

Durant les dernières dizaines d’années, le rock a énormément évolué : punk, hard rock, alternatif, heavy metal, folk, progressif, nu metal, pop rock, … Pour autant, tous les logos ont un dénominateur commun et de nombreux similitudes peuvent être trouvées entre par exemple les logos 70’s et les derniers logos.

1. Les logos cultes

The Tongue and Lip Logo, The Rolling Stones

Certains logos sont devenus tellement connus qu’ils rappellent instantanément la musique et le groupe ou l’artiste… même si ce logo n’a rien à voir et qu’il est totalement abstrait! Par exemple, le logo des Rolling Stones est très étrange… quel est le rapport avec le rock?

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Le célèbre "tongue and lip logo" (langue et lèvre) a été conçu en 1971 par un dessinateur nommé John Pasche. Celui-ci, à l’âge de 25 ans et encore étudiant, a été contacté par Mick Jagger, qui lui demande de dessiner un logo pour son groupe, avec pour seul modèle et piste une photo de la déesse hindou Kali. Un article très intéressant sur les logos rock nous explique que ce design a toutes les caractéristiques d’un logo réussi : facile à retenir, basé sur deux ou trois couleurs, avec un effet "3D" et des courbes arrondie…

The Who

Nous allons maintenant nous intéresser à deux logos similaires mais aussi incroyablement célèbres : The Who et The Beatles. Ces deux logos partent d’une simple écriture de leur nom, mais quelques petites modifications dans les lettres en font des logos cultes.

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Le logo de The Who, groupe anglais mythique des années 70, a été conçu en 1964 par Brian Pike, un peintre philosophe. Le groupe allait jouer un de leurs premiers concerts dans la salle légendaire du "Marquee" à Londres. L’affiche de cet évènement, qui contient pour la première fois le logo du groupe, est devenu une pièce de collection indispensable pour tout amoureux du rock.

Il s’agit d’un parfait exemple de logo tout simple mais qui, avec seulement des transformations minimes, est devenu original et énormément reconnaissable. Les lettres "T" et "H" sont reliées pour créer une idée de "cascade". La flèche pointant vers le haut sortant de la lettre "O" rajoute un élément positif, représentatif de l’état d’esprit du groupe, sur le design final.

The Drop-T Logo, The Beatles

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Le logo des Beatles est étroitement lié à la batterie de Ringo Starr, plus précisément à la peau de sa grosse caisse. Sa création remonte au début de la carrière des Beatles : Ringo Starr s’adresse à un magasin de musique pour commander sa première batterie en compagnie de son manager Brian Epstein. Ils demandèrent alors au propriétaire du magasin, Ivon Arbiter, de créer une batterie où le nom "The Beatles" devait être inscrit sur la grosse caisse. Le mot "Beat" (rythme, temps) devait également être mis en valeur. Arbiter eut donc l’idée d’agrandir le B (vers le haut) et le T (vers le bas)… c’est cette spécifité qui rend maintenant le logo si reconnaissable.

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Plus tard, ce logo fut affiné par le designer Eddie Stockes, puis peint à la main sur la batterie de Ringo.

The Flaming Skull, The Offspring

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Mais les logos cultes ne sont pas seulement des logos de légendes du rock des années 60-70s. D’autres groupes plus récent ont également, malgré eux, engendré des véritables folies autour de leur symbole. C’est le cas du crâne enflammé ("the flaming skull") de The Offspring. Ce dessin est devenu un symbole marquant de la vague punk rock des années 90 (avec d’autres groupes comme Green Day ou NOFX).

873-napCe crâne est pourtant tout récent dans l’histoire du groupe. Il a fait sa première apparition sur la pochette de l’album "Conspiracy of One", sorti en 2000. A cette époque, le P2P et le téléchargement massif de musique était à sa première explosion publique, notamment avec le logiciel Napster. Contrairement à de nombreux artistes, The Offspring étaient fervents supporters de cette nouvelle mode numérique. Des t-shirts à l’effigie du logiciel étaient même vendus aux concerts du groupe. C’est dans ce contexte qu’a été créé le logo d’Offspring, en adaptant le logo Napster. On reconnait notamment le cercle et les yeux.

Depuis lors, le symbole est devenu le logo officiel d’Offspring, comme on peut le voir sur leur dernier Greatest Hits en 2005. De nombreux tatouages sont apparus à cette effigie, même des médiators!

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 The Asterisk, Red Hot Chili Peppers

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Dans le même genre d’histoire, l’étoile rouge des Red Hot Chili Peppers est devenu un logo légendaire par sa simplicité et son originalité.

ChaosSymbol250 Toutefois son origine n’est pas très intéressante… Le logo apparaît pour la première fois sur la pochette de l’album "Mother’s Milk" (1989). Il a été dessiné par le chanteur Anthony Kiedis lui-même, lorsque les promoteurs du groupe demandèrent de créer une identité visuelle. Apparemment le logo ferait référence au symbole du chaos, comme on peut le voir dessiné à partir de la fin des années 60. On peut le revoir depuis sur tous les albums du groupe ainsi que sur tous les accessoires (t-shirts, bracelets).


Notre petit voyage continuera dans un prochain article où j’aborderai les logos "électriques" (ac/dc, metallica et d’autres…). En attendant si ça vous intéresse, jetez un oeil à ce blog, complètement dédié aux logos musicaux.

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Et vous? Quels sont vos logos rock favoris?

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