The way we Listen

Je viens juste de lire cette incroyable nouvelle! Un libraire de Pittsburgh (Pennsylvanie, USA), nommé Paul Mawhinney, a mis en vente son importante collection musicale. Une collection démarrée il y a 50 ans et qui contient pas moins de 3 millions de vinyles et 300.000 CDs!

Sur sa page de vente Ebay, Mawhinney explique qu’il souhait vendre sa collection Ă  quelqu’un “qui saura prĂ©server la musique pour les gĂ©nĂ©rations futures”.

Je trouve cette initiative très bénéfique, car elle contribue à conserver la musique dans sa forme originale, celle dont les artistes ont décidé de la diffuser.

Le 21 février dernier, les enchères ont été closes (7 enchères au total) : le grand gagnant a obtenu la collection pour 3.002.150 dollars exactement. Et les frais de port dans tout ça? : )

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Je voudrais vous prĂ©senter un film que j’ai dĂ©couvert rĂ©cemment. “Almost Famous” (Presque CĂ©lèbre) est parfaitement liĂ© avec ce blog car il nous plonge dans l’univers des groupes de Rock des 70’s, Ă  la Led Zeppelin, Black Sabbatch ou The Who.

Pour vous faire partager cette dĂ©couverte, j’ai demandĂ© Ă  un très bon ami, bien plus expert que moi en cinĂ©matographie, d’Ă©crire son propre point de vue. Après tout c’est lui qui m’a fait dĂ©couvrir cette rĂ©alisation… Cet article est donc rĂ©digĂ© par Arnaud Fernandez, dont je vous invite Ă©galement Ă  dĂ©couvrir le site web.

Almost Famous (presque célèbre), écrit, réalisé et produit par Cameron Crowe (en collaboration avec le célèbre producteur Ian Bryce) est un film saisissant.

Authentique de part son caractère semi-autobiographique, le réalisateur ayant à l’age de 16ans travaillé pour « Rolling Stone Magazine », brillant sur le plan technique (rappelons-nous simplement que M. Crowe est le papa de Jerry Maguire, Singles et Vanilla Sky pour se convaincre de ses capacités) et très bien interprété, c’est malgré tout dans l’émotion que suscite cette brillante œuvre que réside tout le génie.

L’histoire est banale ; le jeune William (Patrick Fugit), encore au lycée, se voit donner la chance d’écrire une histoire pour le « Rolling Stones Magazine » sur un groupe de rock émergeant, les « Stillwater », avec l’opportunité de les accompagner sur leur tournée. A priori pas de quoi s’emporter…et pourtant.

Fort de l’oscar du meilleur scénario original en 2000 et du golden globe du meilleur film musical ou comédie en 2001 (ainsi que de 44 autres victoires et 76 nominations internationales…), et avec ses quelques 60.000.000 $ de budget, Almost Famous est une fable d’un peu plus de 2 heures (162 min pour le « director’s cut ») dont le théâtre se trouve être les seventies psychédéliques, grande et merveilleuse époque du rock’n’roll.

Tout y passe, amour, amitié, sexe et drogue, sur un fond d’expériences interdites et de passage à l’âge adulte (le jeune William vivra bien plus que sa première expérience de journaliste durant sa folle aventure…), avec un rythme soutenu et un humour imparable, teinté d’ironie.

Débordant de l’univers musical de part sa lucidité, le film peut sembler dénoncer. Mais sous l’allure de morale contre la superficialité des mouvances musicales et de l’intérêt discutable des « groupies » et autres mouvements fanatiques improductifs (voire contre productif, pour la société en tout cas, de part leur passivité et leur anti conformisme), se cache un projet bien plus ambitieux, voire risqué, celui de dépeindre « comme si on y était » une époque révolue, passionnante et passionnée, teintée de nostalgie, comme un merveilleux témoignage pour les générations à venir d’une époque « rock », avec ses défauts, certes, mais dont on ne peut en aucun cas dire qu’elle n’était pas sincère dans sa manière à elle de vivre l’instant présent…

Mon avis personnel : ce film est excellent pour s’imprĂ©gner de l’univers “sex drug and rock n roll” si lĂ©gendaire des annĂ©es 70’s. On y apprend Ă©galement les dĂ©rives de l’Ă©poque et que le management musical, mĂŞme s’il est très diffĂ©rent du management actuel, Ă©tait impitoyable pour les artistes.

PrĂ©cisons que les Stillwater sont un groupe fictif, aucun lien avec un groupe des 70’s nommĂ© Ă©galement Stillwater mais qui n’a pas vraiment marchĂ©.

Je rajouterai que la bande originale est un vrai dĂ©lice : The Who, Led Zeppelin, Elton John, Lynyrd Skynyrd, David Bowie, Simon and Garfunkel et bien d’autres…

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Aujourd’hui, la startup française Netvibes a lancĂ© la nouvelle version (en beta) de son service “Web 2.0″. Netvibes permet aux utilisateurs de crĂ©er leur propre page d’accueil, dans laquelle ils peuvent rajouter des “widgets” : flux RSS, zones de recherches, calendriers, mĂ©tĂ©o, bloc-notes… Un service très proche du Dashboard de Mac ou de iGoogle. La nouvelle version, baptisĂ©e “Ginger”, propose de crĂ©er non seulement des pages privĂ©es mais aussi des pages publiques!

Une page publique est appelĂ©e un “univers”, oĂą son propriĂ©taire peut afficher ce qu’il dĂ©sire, avec les mĂŞmes fonctionnalitĂ©s que dans la page privĂ©e.

Nous avons dĂ©cidĂ© de tenter l’aventure et de crĂ©er notre propre  “univers The Way We Listen”!

 

Nous avons essayĂ© de rassemble toutes les sources d’informations que nous utilisons pour vous donner le meilleur de l’actualitĂ©. N’hĂ©sitez pas Ă  y jeter un coup d’oeil…

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J’aimerais vous prĂ©senter un album que j’Ă©coute beaucoup ces dernier temps : Liquid Tension Experiment. En 1997, le groupe de mĂ©tal progressif Dream Theater est en pleine tournĂ©e pour promouvoir son album Falling into infinity. Mike Portnoy, le batteur et leader du groupe, forme Ă  ce moment un groupe parallèle dans lequel il invite Jordan Rudess (claviers), Ă  l’Ă©poque avec le groupe Dixie Dregs avant de rejoindre DT, Tony Levin (bassiste de John Lennon et de Peter Gabriel) et John Petrucci, son vieil ami co-fondateur de Dream Theater. Le “supergroupe” est baptisĂ©  “Liquid Tension Experiment”.

Le résultat de cette collaboration entre quatre musiciens talentueux est un album instrumental très intense et très marquant. Le style est très proche du metal progressif, mais on y retrouve des éléments de fusion.

1. Paradigm Shift. La première fois que j’ai dĂ©marrĂ© le CD j’ai Ă©tĂ© Ă©poustouflĂ©!! Un dĂ©marrage très original : très rapide et très bourrin… Un bon moyen d’introduire le nouveau groupe. Un de leur chanson les plus connues, oĂą chaque artiste Ă  l’occasion de dĂ©montrer son talent technique. 8/10

2. Osmosis est plus douce et plus lente… plus “lounge” je dirais mĂŞme. Elle dĂ©marre sur un duo basse/batterie, accompagnĂ© ensuite de piano. La chanson vous emmène dans un univers un peu exotique, relaxant. 7/10

3. Kindred Spirits est pour moi le chef d’oeuvre de l’album. Un truc assez heavy, mais sans le cĂ´tĂ© “plein de notes rapides”. Les solos de guitare et de synthĂ© sont au contraire très prĂ©cis et mĂ©lodieux, l’air qui est introduit au piano Ă  partir de 1:30 est magnifique et reste le thème jusqu’Ă  la fin de la chanson. Mon instrumental prĂ©fĂ©rĂ© je pense, Ă  Ă©galitĂ© avec  “The Dance Of Eternity” de DT. 9.5/10

4. The Stretch tend plus vers un morceau jazzy, basé sur un riff cuivres+basse. Jordan Rudess rajoute à cela une mélodie improvisée très synthé. Pas la meilleure. 5/10

5. Freedom of Speech est très proche d’une chanson classique de Dream Theater, basĂ©e sur des harmonies astucieuses et un break au milieu plus rapide et plus fou… Une chanson intĂ©ressante mais il manque quelque chose pour la rendre magique. 7.5/10

6. Chris and Kevin’s Excellent Adventure n’est pas vraiment une chanson Ă  proprement dit, c’est un jam. Mike Portnoy et Tony Levin en pleine improvisation sur leur instrument respectif. Il n’y a pas vraiment de structure, ni d’intro et de fin… Ca reste tout de mĂŞme une chanson plaisante Ă  Ă©couter.  6.5/10

7. State Of Grace est une très belle ballade, conduite par une mélodie piano magnifique, qui est enchaînée à la guitare. John Petrucci montre là un autre de ses talents, beaucoup plus harmonieux.8/10

8. Universal Mind est une autre chanson metal excellent, dans la mĂŞme lignĂ©e que Paradigm Shift. L’introduction s’enchaĂ®ne parfaitement avec le morceau prĂ©cĂ©dent, State of Grace. Et le piano fou Ă  la fin du morceau (musique du cirque) est un pur plaisir ;) 8.5/10

9. Three Minute Warning est composĂ©e en 5 parties. Encore une improvisation qui possède une histoire intĂ©ressante. Tony Levin a toujours prĂ©ferer l’impro Ă  l’Ă©criture de chanson, ce que prĂ´nait Petrucci et Portnoy. Les “3 minutes” font rĂ©fĂ©rences Ă  un ultimatum lancĂ© par le bassiste : “si on ne fait pas du jam dans 3 minutes, je me barre…”. Le morceau est un enregistrement brut des 25 minutes qui suivirent.

Etant donnĂ© que Jordan Rudess a rejoint DT après le succès de cet album (et du second, un an plus tard), le disque est très proche des compositions instrumentales du groupe new yorkais. Je le trouve pourtant un peu plus dĂ©tendu, certainement du fait que ça ne soit qu’un projet parallèle, sans vraie pression ni attentes. Et surtout c’est un album qui contient des petites perles. Ma note finale : 8/10.

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J’aimerais vous prĂ©senter Andy McKee… J’ai dĂ©couvert cet artiste sur YouTube il y a peu. Un guitariste incroyable : non seulement il reprend très bien de belles chansons, mais il les joue entièrement avec la basse, les accords et la mĂ©lodie (et mĂŞme des fois la batterie)… Et bien sur avec juste une guitare acoustique et deux mains :)

Démonstration avec sa version de la chanson Africa de Toto :

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La musique rock dans tous ses Ă©tats, du pop-rock au mĂ©tal, des 60’s Ă  aujourd’hui.